LE PARADIS DES GENS SEULS

Spiritualité, bons mots et poésie.
Vous êtes seuls, la terre est un paradis.
Cinépanorama dans un décor de cinéma paranormal

Cinépanorama dans un décor de cinéma paranormal

Nostra Amicizia

Le temps passe
mais pour l’heure
faisons honneur
à notre race

Temps dévorant, émousse les pattes du lion, et fais dévorer par la terre ses propres couvées ; arrache la dent aiguë de la mâchoire du tigre féroce, et brûle dans son sang le phénix séculaire.
Fais les saisons gaies et tristes dans ton vol rapide, et dispose à ta guise, Temps au pied léger, du monde immense et de toutes ses délices éphémères. Mais il est un crime que je te défends, le plus odieux de tous :
Oh ! ne creuse pas avec tes heures le front pur de mon amour, et n’y trace pas de lignes avec ton antique plume : laisse-le passer immaculé dans ton cours, comme un type de beauté pour les générations futures.
Mais non ! acharne-toi, vieux Temps : en dépit de tes injures, mon amour vivra dans mes vers à jamais jeune !

Sonnet 19, Shakespear.

Enigme

A toi seule, une énigme. Ton visage un indice, ton regard une piste, ta douceur un alibi.
Te dévêtir, me dévêtir,
et partir.

Mon amour pour vous tous est une interrogation que vous éludez

(via jujumouton)

Le bagage émotionnel est aussi pesant pour l’homme que ne l’est la présence de l’humanité pour la terre.

Être sensitif, exister, au fond la même chose.

Une chose est certaine, ce n’est pas l’émotion qui régit l’existence, c’est l’existence qui régit l’existence.
Exister c’est s’affirmer, face aux autres certes…
Mais surtout face à l’apathie, l’extinction, au trouble et la décadence, à la paresse et la désensibilité.

L’art le plus complexe consite à savoir vivre. Jouir et souffrir comme s’il s’agissait de la même chose.

Le rêve nuit à la réalité.

Ô toutes ces nuits où les poèmes se sont évanouis
dans mes rêves. En ça, le rêve est nuisible, il avale mes pensées les plus concrètes et utiles dans la réalité.

Nuit claire et citadine,
Les gouttes de pluie clapotent,
sur le rythme du saxo d’Eric Dolphy.
Et puis les tambours!
Les nottes appuyées, filées du fil,
c’est de la laine qui sort des poumons
du saxophoniste.

Sensibilité

De l’importance de sensibiliser sa conscience : prévenir les pathologies mentales: être un vecteur de puissance pour les autres: ne pas manquer les opportunités pour être au diapason avec l’existence.

Si tu fais silence, tu pourras entendre des phrases prononcées il y a 100 ans.

NOVEMBRE

Bientôt le mois de novembre,
De mai à février, d’août à messidor.
L’été, le temps, le climat, le rire et l’air dehors,
Des rides sur mes tampes.
Le grondement de l’orage, recouvre la colère.
Les amarres volent, et mes amis voient la mariée,
L’élan de la mer et mes enfants dans les bras de mes parents.
Une valse, emporte mon métier
L’age qui me prend et l’héritage que je donne,
En décembre, en juillet ou en frimaire.

Bientôt, ma maison sous les saisons,
Déraisons et écarts sous les rayons,
Sur les champs, en altitude, l’avion porte ma solitude.
L’évasion de mon attitude d’éveil.
Que j’aimerais voir l’église réconciliée.
La glaise mêlée au chant, l’art et le jeu.
Les vacances, un colori immatériel.
Quelque chose d’émouvant en cette merveille.

Adieu mon talent, les années passent, le déclin,
Derniers déclics, l’espérance, le potentiel innatendu.
Le soupir de l’éthique dans l’avenir,
Mes souvenirs ont conquis un empire métaphysique,
Ont crée l’histoire d’un humain
Jusqu’à ce qu’il atteigne, qu’il effleure de ses doigts,
Le péril ce repos pour tous,
Pour bientôt, en nivôse,
La révolution et la farandole
Du temps qui n’existe plus.

EN COURS

Bientôt novembre, mai, août, février,
messidor, l’été, le temps,
le climat, l’air, dehors, les rides, les rires,
les grondements, l’orage, colère, les amarres,
les amis, la mariée, l’élan, la mer,
mes enfants, mes parents, une valse,
un métier, l’age, l’héritage,
décembre, juillet, frimaire, bientôt,
ma maison, les saisons, des raisons, l
es écarts, le soleil, les champs, l’avion,
la solitude, l’attitude, l’évasion, l’éveil,
l’église, la glaise, l’art, le jeu,
les vacances, les couleurs, l’immatériel,
l’émouvant, la merveille, le talent,
le déclin, les délics, espérance,
potentiels, une éthique, un soupir,
le vent, un avenir, des souvenirs,
un humain, le péril, le repos,
bientôt, nivôse, la révolution
et la farandole du temps qui n’existe pas.